Les députés européens réaffirment ainsi, par 407 voix (contre 57 et 171 absentions), leur intention d’empêcher la coupure "automatisée" de l’accès internet, « sans décision préalable de l’autorité judiciaire ».
Selon toute vraisemblance, le (re)vote de l’amendement devrait provoquer des remous et, surtout, retarder le vote définitif du paquet Télécom de plusieurs mois supplémentaires.